L’État pompe les “gilets jaunes” depuis 2 décennies

Le CAC 40 demeure toujours dans un creux autour des 5.000 points… en-dessous des 5.200 points de début d’année… ou des 5.600 points du printemps.

À présent, le marché peine avec le relâchement des actions sur Wall Street…

Par ailleurs, la BCE a annoncé la fin du rachat d’obligations — le programme “QE” — pour la fin de l’année…

Et la Réserve fédérale prépare encore une hausse des taux sous peu.

Le CAC 40 a ainsi baissé de 11% sur 6 mois.

Pourquoi les syndics’ et médias rejettent le mouvement des “gilets jaunes”

Les “gilets jaunes” ont mobilisé au cours du weekend… avec environ 290.000 manifestants sur 2000 sites, d’après le ministère de l’intérieur.

Ils ont bloqué des routes et péages avec des “barrages filtrants.” Ils ont effectué des démonstrations dans des centre-villes.

Aujourd’hui, ils bloquaient toujours quatre raffineries ou dépôts pétroliers en France.

Mais les manifestants ne visaient pas à dissuader la consommation de pétrole… ni à encourager les gens de prendre le vélo plutôt que la voiture, à des fins écologiques.

À la place de cela, ils demandaient des réductions aux taxes et impôts sur les voitures et carburants en France…

Des coûts qui rendent la vie beaucoup plus chère pour les millions de Français qui prennent le voiture tous les jours…

Les médias et les syndicats… d’habitude si favorables aux mouvements sociaux et manifestations… ont pris les “gilets jaunes” dans les faisceaux…

Ils avaient déjà insisté sur les liens entre le mouvement et la “droite Le Pen…”

À présent, vous l’avez deviné… ils dénoncent les “débordements” du mouvement…

Le blog Contrepoints a noté “le discrédit des gilets jaunes dans la presse.”

La chaîne RTL leur opposait par exemple les “chemises bleues…” les défenseurs des mesures de l’État contre la pollution… et qui, alors que les manifestants du 17 novembre ne pensaient qu’à leur portefeuille, songeaient, eux à l’avenir de la planète.

« Les gens ont de plus en plus de grosses bagnoles, je peux comprendre que ça leur coûte cher mais ça coûte cher à la planète aussi, » disait par exemple une habitante de Nancy.

Les syndicats, la CGT et CFDT, refusaient toute association au mouvement en raison de la présence de “l’extrême-droite.”

Ils mettaient par ailleurs l’accent sur le “harcèlement” d’un conseiller municipal homosexuel lors de l’une des manifestations.

Ou encore d’une personne qui aurait subi un incident de racisme dans un parking de supermarché.

Ah, et ils défendent en fait les riches … !

Mathieu Chassignet, un commentateur cité par 20 Minutes, assure que le mouvement des “gilets jaunes” est surtout l’outil des riches pour se protéger d’impôts :

“Les moins riches utilisent nettement moins la voiture que les catégories supérieures,” affirme-t-il, “38 % se rendent au travail en voiture, contre 70% pour les catégories les plus aisées.

“Au contraire, les moins favorisés recourent plus souvent à la marche, au vélo, ou aux transports collectifs.”

Les médias ont raison que cela va plus loin que le prix des carburants

Bien sûr, les carburants sont taxés si fortement depuis si longtemps qu’on aurait du mal à attribuer toute cette activité à une révolte uniquement liée aux impôts…

Si je devais trouver une raison plus profonde pour l’expliquer, je regarderais plutôt la dette et l’enrichissement personnel des Français — surtout la classe moyenne, qui gagne son argent grâce à un salaire.

Cette classe de gens bénéficie de salaires en hausse de 13 % depuis 1998, rapporte La Tribune.

Ce qui signale surtout que l’augmentation de la dette en France n’a pas bénéficié à cette catégorie.

La dette de l’État français a doublé sur la période… une croissance de 100 %.

Donc pour 1 euro que le contribuable moyen devait rembourser, il recevait une augmentation réelle d’environ 0,1 euro…

Ce qui s’exprime en pratique par l’augmentation de la charge fiscale… taxes, impôts et dûs sur les carburants, les voitures, et tout le reste.

Cela alors que leurs moyens réels sont stagnants.

Pas étonnant qu’ils soient mécontents !

Ni que les médias et syndics’ ne veuillent pas les entendre.

L’implication inévitable est que l’État français, avec entre autres ses partisans écolos, est en train d’appauvrir, en termes réels, la personne ordinaire.

Salutations,

Henry

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