Nicolas Hulot montre le visage de l’écolo-fascisme

Le CAC 40 ne bouge pas d’en-dessous de la barre des 5.000 points…

L’indice peine encore sous l’effet des actions Tech — les GAFA ont reculé chacun de 20 % ou plus depuis début octobre.

Et puis, le pétrole indique un ralentissement de la croissance autour du monde :

Le prix du baril, selon l’indice WTI, a dérapé jusqu’à 51 $, contre environ 75 $ il y a un moins.

Nicolas Hulot montre le visage de l’écolo-fascisme.

Nicolas Hulot répondait au mouvement des “gilets jaunes” sur les taxes de carburants, lors d’un passage aux plateformes de France 2, ce jeudi.

Voyez : Le combat de M. Hulot et des siens est d’une telle vertue, elle est si justifiée, que personne ne peut s’y opposer en bonne foi.

C’est pourquoi il ne doute même pas une seconde sur la question de si ses mesures — taxes, régulations, et fardeaux supplémentaires pour les Français — sont vraiment d’une nécessité absolue… ni même si elles ont la capacité de faire survenir le monde parfait qu’il imagine…

…dans lequel il ne se brûle plus d’essence et dans lequel les “technologies vertes,” sous l’effet de la croyance aveugle de M. Hulot et des siens, et des coups de batte sur les Français, prennent tout à coup la place des énergies fossiles.

Les autres, ceux auxquels il s’oppose, sont soit des imbéciles, soit mal-informés sur la sévérité du changement climatique, soit des psychopathes prêts à faire flamber la planète pour quelques sous.

Un jour ou l’autre, M. Hulot se réveillera peut-être en pleine nuit : “Je suis un narcissiste et un idiot,” se dira-t-il.

Cependant, d’ici-là, il a la sûreté d’être tout simplement d’une trempe supérieure à celle de ses interlocuteurs.

“C’est moi qui pense à l’avenir, à nos enfants, à notre planète,” se dit-il.

Et, se sentant seul face à ce défi surhumain, il refuse de se laisser douter de sa mission.

Éh oui… c’est vrai que pour ajuster les comportements des Français — pour qu’ils utilisent moins de pétrole — alors il est nécessaire de les y pousser… en augmentant le prix à la pompe !

Mais pour M. Hulot, il n’y a presque pas de solution qui ne soit pas sur la table… tant la situation est grave.

“C’est un effort de guerre qu’il faut faire, c’est un plan Marshall,” affirme-t-il… préconisant des dépenses de 1.000 milliards d’euros, sur l’échelle de l’Europe, pour la mise en place du “vert.”

Bien sûr… M. Hulot n’a pas la capacité de savoir si 1.000 milliards d’euros réduiraient, même d’un peu, l’utilisation des énergies fossiles.

Que ce soient 5.000 milliards… ou 10.000 milliards… la France et l’Europe auront sans doute fait faillite avant qu’un “Plan Marshall” de l’énergie ne fasse basculer l’exploitation des sources fossiles — qui sont prouvées, rentables, et économes — aux sources renouvelables qui ne sont encore que des projets à échelle expérimentale… et maintenus en vie non par la rentabilité mais par les subventions.

Mais c’est cette vérité-là que ne veut pas voir M. Hulot… et il est prêt à faire payer tous les prix aux Français si seulement cela va dans le sens de ce “doux rêveur,” tel que l’appelle par exemple Michèle Cotta dans un éditorial pour Le Point.

Et les revendications de M. Hulot vont plus loin que l’écologisme… Nous vivons dans un monde profondément injuste et il faut le changer, dit-il :

“Mais la solidarité, ça ne marche pas dans un monde où la plupart de l’argent qui circule ne participe pas à la solidarité et où 1% [de la population] concentre 93% des richesses de la planète, où la tyrannie de la finance accapare l’ensemble des biens communs.”

Éh oui… le “doux rêveur” n’est qu’un exemple de plus de révolutionnaire manqué… cherchant à refondre le monde en l’image de ce qu’il aimerait, n’en déplaise aux “anti-sociaux” qui rejettent sa prescription.

Mais les taxes carburants ne disparaîtront pas

Mais l’apparition de M. Hulot, les démonstrations des gilets jaunes, les “réponses” de M. Macron et autres, ne sont qu’une farce…

Parce qu’aucun des “écolos solidaires” n’a l’intention de reculer ni de remettre en question la doctrine… qu’ils “gagnent le débat” ou non.

Ce n’est qu’un faux combat pour donner au commun des gens l’impression d’être écouté et entendu.

Cependant, nous allons bientôt avoir beaucoup plus de soucis en-dehors des taxes sur les carburants… Parce que les actions continuent désormais dans le rouge, et le “rebond” n’arrive toujours pas.

Pour rappel, les entreprises en France ont emprunté jusqu’à 134 % du PIB, et on rapporte qu’une majorité de la dette a servi à l’achat d’actions en Bourse.

Une baisse des actions constitue donc un abaissement de la contrepartie de la dette… et donc une fragilisation des comptes des entreprises…

C’est une spirale qui pourrait accélérer dans les prochains mois.

Mes salutations,

Henry

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