Pourquoi je ne devrais pas partager ce “deal” avec vous

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Je vous parlais récemment d’investissements privés, des “opportunités particulières” dans l’immobilier…

Voilà le genre de propriété qu’il nous arrive de voir passer.

Il ne s’agit pas d’appartements à louer ni de places de parking.

Voyez, c’est une plage somptueuse… quasiment intouchée par l’homme.

Un beau ciel bleu, feutré de nuages, emplit l’horizon… Cela à côté d’un Océan infini (il s’agit de l’Océan pacifique).

Et une forêt — sèche l’hiver, mais verdoyante l’été  — arrive jusqu’aux sables.

Des tortues de mer pourraient venir y pondre leurs oeufs… sans crainte d’être perturbées.

Cette même plage… si elle était située en Méditerranée… serait déjà recouverte d’appartements ou de résidences de multi-millionnaires.

De même si vous la trouviez en Californie… ou sur la côte australienne.

Comment se fait-il que celle-ci soit encore vierge ?

C’est simple :

C’est parce que la plage que voyez ci-dessus, personne ne la connaît. La photo nous provient d’une expédition de repérage au Nicaragua.

Le Nicaragua fait partie de l’Amérique centrale… Il occupe un bout de terrain entre le Honduras et le Costa Rica.

Il contient des volcans, des lacs, des forêts, de jungles.

Le soleil brille 365 jours par an. L’été, le ciel déverse des torrents d’eau. L’hiver, c’est la sécheresse.

Vous vous doutez peut-être qu’il y a un hic… Voici :

Le pays a connu la révolution des Sandinistes en 1979.

La violence a éclaté. Les élites ont fuit. Les Sandinistes ont confisqué propriétés, comptes en banque, et sociétés.

Les développeurs en immobilier ont évité le pays. Les touristes ont préféré le Costa Rica.

Du coup, aujourd’hui, vous avez encore des plages comme celle que je vous ai montrée.

Elles sont sans personne.

Les Nicaraguayens vont peu à la plage. La plupart ne nagent pas. Ils ne naviguent pas. Ils ne font pas de surf (enfin, ça commence juste, avec l’arrivée de plus de “gringos.”)

Et ces types de plages sont encore à vendre — à des prix dérisoires (si vous comparez aux prix français par exemple.)

Pour des kilomètres de plages vierges, vous en avez pour le prix d’un appartement pour une famille de 4 à Paris.

Cela ne fait pas forcément un bon investissement

À vue d’oeil, vous pourriez penser qu’il s’agit de “l’affaire du siècle.”

Un développeur paierait peut-être des millions… et construirait des douzaines de logements… les revendant à des Américains par exemple.

Et en principe, sur la durée, vous auriez sans doute raison…

Cependant, les choses ne changent pas du jour au lendemain.

En réalité, l’investissement dans la plage “vierge” du Nicaragua demanderait à ce que vous restiez un certain temps…

5… 10 ans… voir plus… sans rien faire.

Développer une propriété de ce type coûte peut-être 10 millions d’euros environ.

Vous avez besoin de routes, d’électricité, d’eau. Vous avez besoin de main d’oeuvre.

Vous prendriez peut-être un emprunt…

Mais ensuite, vous auriez besoin d’acheteurs… et la plupart des gens ne songent toujours pas au Nicaragua pour les voyages de vacances…

Les Américains préfèrent toujours le Costa Rica, ou le Mexique. Les Européens n’y songent même pas.

Et puis, au début, vous vendez le “meilleur” des parcelles… Vous avez besoin d’argent !

Par la suite, vous avez de plus en plus de mal.

Vous épuisez la patience du créancier… Vous liquidez.

Et vous laissez juste des créditeurs impayés… des routes qui ne sont plus entretenues… et des bâtiments arrêtés en cours de construction.

Malheureusement, au Nicaragua, vous voyez souvent cela.

Mais si vous aviez la patience… et si vous n’avez pas besoin de cet argent… ça vaudrait peut-être le coup.

Ce serait le genre de chose que vous feriez si vous aviez un patrimoine important.

Et que vous cherchiez juste le moyen de “diversifier” vos actifs — afin de n’être pas à 100 % à la merci des actions, par exemple.

Vous acheteriez ce type de lopin de terre. Puis vous attenderiez que le développement rattrape le pays.

Non, je ne vais pas vous offrir l’opportunité d’investir sur du terrain au Nicaragua. Pas ici.

C’est le genre de deal qui doit rester privé…

D’ailleurs, ce serait irresponsable de vous le diffuser vu le risque.

Nous sommes présent au Nicaragua depuis 20 ans… et nous n’avons toujours pas fait le tour des imprévus qui peuvent se produire dans ce “petit paradis.”

Qu’est-ce que vous devez en retenir ?

Je vous parle dans cette lettre des investissements et du patrimoine.

Par contre, je ne vais pas vous parler des résultats de BNP ou d’Orange. Je ne vous dirai pas d’acheter ou non LVMH…

Parce que ces entreprises sont bien trop grosses… il faudrait une équipe de chercheurs dédiés pour y répondre.

Vous avez peu de chances de faire mieux que “la moyenne.” Bref, ce serait un travail peu intéressant…

Mon objectif est plutôt de vous introduire aux opportunités — et idées — de la “frange…”

Là où les risques commencent à être assez maîtrisés (ce qui n’est pas encore le cas au Nicaragua), et où l’attrait n’a pas encore été largement diffusé.

Je reviens vers vous avec davantage d’informations sur ce thème… Surveillez votre boîte mail.

Cordialement,

Henry B