Ne vous inquiétez pas d’avoir “bonne conscience”

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Le vol pour l’Irlande depuis Paris ne prend pas beaucoup plus d’une heure…

“L’Île d’émeraude” apparaît dans les journaux depuis un moment, en raison des taxes sur le grosses boîtes de la Tech.

En effet, l’Irlande ne réclame que 12,5 % d’impôts sur les bénéfices… contre des proportions plus élevées ailleurs en Europe. (Les autorités françaises vous en prennent un tiers par exemple.)

La plupart des boîtes américaines et internationales mettent donc leurs QG européens près de Dublin… et “privent” le reste de l’Europe de taxes.

L’Irlande contient une panoplie de bars, qui servent du guinness avec tous les repas, et chaque village dispose d’une église anglicane (de l’Église d’Irlande établie par les Anglais) et d’une église catholique.

Au sud du pays, dans le comté de Cork, vous avez des collines verdoyantes… touffues d’arbres — des chênes, des tilleuls, des charmes, des sapins, ou de nombreux autres (la douceur du climat, et la quantité d’eau qui y tombe en font un endroit idéal pour les grands parcs à l’anglaise).

Les grandes demeures ont le plus souvent un jardin planté de diverses espèces d’arbres et de plantes — certaines endémiques à l’Irlande, d’autres plus exotiques.

Une demeure de ce type, du nom de Mallow, près de la ville de Cork, a par exemple un parc planté de chênes — de sorte à imiter la formation des troupes à la bataille de Waterloo.

L’écrivain Anthony Trollope, de l’époque victorienne, y venait écrire.

Vous trouverez à travers le pays une certaine douceur… ainsi qu’un côté plus grisâtre, en raison des longues rangées de petites maisons ouvrières (maintenant souvent abandonnées)… construites rapidement et de façon utilitaire.

Qui êtes-vous ?

C’était la messe de Pâques hier… À l’Église de St. James, à Mallow, l’officiante finissait son sermon par cette phrase-là. :

“Qui êtes-vous ?”

“Comment allez-vous réagir à ce que vous avez découvert ? À la Nouvelle qui vous a été donnée ?”

Chacun a son rôle… dit-elle. Chacun peut réagir comme il le souhaite. Il n’y a pas de “juste” manière d’être.

Son sermon était prononcé sur le sujet du passage de l’Évangile dans lequel Jésus Christ apparaît ressuscité, après avoir été crucifié et mis au tombeau.

Trois de ses disciples, Jean (“le Bien-aimé”), Pierre, et Marie Magdalène, viennent à l’intérieur de la tombe.

Le premier voit simplement que les lambeaux sont vides… et “il croit.”

Le deuxième ne dit rien, et s’en va.

La troisième pleure seule dans la tombe, après le départ des deux autres, et Jésus lui apparaît alors.

Le sermon disait que les réactions des trois étaient justes, chacune de leur manière.

Vos pensées et votre manière d’être sont les vôtres… vous n’avez pas à vous en excuser

Trop souvent, vous lisez que vous devriez vous remettre en question… que vous n’avez pas compris telle ou telle chose.

Que vous devez avoir une réaction particulière aux événements qui surviennent autour de nous afin d’être parmi les plus “justes” dans notre société.

Mais ce n’est pas le cas.

Vous n’êtes pas obligé de remettre en question la manière dont vous percevez le choses… vous n’êtes pas obligé de vous transformer en quelqu’un d’autre.

L’important, en fait, ce n’est pas ce que vous faites, vous…

Parce que vous n’allez pas profondément changer ce qui se produit… Et si vous devez faire quelque chose, vous le saurez.

Dans l’histoire de la Résurrection, Jésus dit à Marie Magdalène qu’elle a une tâche à accomplir — celle de dire aux autres ce qu’elle a vu.

En réalité, ce que vous avez à faire, vous, est le plus souvent évident… net.

Vous avez juste à le faire…

Ce qui est du reste — d’être plus “éclairé,” par exemple… ou d’avoir les bonnes croyances et les bonnes opinions — ce n’est pas la peine de vous en inquiéter.

Cordialement,

Henry