C’est la journée des femmes…

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“C’est la journée des femmes… Il faut en profiter, après ce sera fini !”

Le serveur du café rie un peu avec une cliente au bar.

Mais dans les médias le ton est plus sérieux.

20 Minutes célèbre par exemple le 8 mars avec un recensement des transgressions relayées par des internautes.

L’une d’elles est le sous le choc d’avoir entendu par exemple :

“Moi, j’ai de la chance, ma femme n’a pas à travailler et peut s’occuper des enfants.”

Quelle violence !

Mon contact ex-banquier aime beaucoup l’action Vivendi

Je vous parlais hier d’un ex-banquier avec lequel je travaille…

Il m’informe qu’il croit en ce moment à l’action Vivendi.

Je ne sais pas si vous connaissez l’histoire…

Pendant les années 90, le conglomérat basé à Paris s’est laissé prendre au jeu des acquisitions dans les dot-com, etc.

Ils ont pris 19 milliards d’euros de dette pour les payer… mais dans le bear market des actions Internet, les fortunes du géant ont tourné.

Les investisseurs ont réévalué les achats de Vivendi… Le cours a dégringolé de 137 euros au sommet de la bulle des dot-com à seulement 9 euros à l’été 2002.

En mars 2002, ils annonçaient une déclaration de pertes — le résultat de la dévaluation de leurs actifs Internet — de 13 milliards d’euros !

C’était la plus grosse perte jamais subie par une société française.

Mais pourtant, cette boîte existe toujours… et alors que la plupart des investisseurs américains préfèrent les GAFAM, tels que Amazon ou Microsoft…

…mon contact — qui gère maintenant des dizaines de millions pour des gens aisés — préfère Vivendi.

Parce que le temps a permis de digérer les pertes… et à présent, le conglomérat dispose toujours d’un éventail d’actifs… qui sont, à la différence des actions Internet, de valeur prouvée.

L’un des principaux actionnaires à présent est nul autre que l’investisseur breton Vincent Bolloré.

Il a encore investi pour 525 millions d’euros sur Vivendi l’année dernière… Il détient 21 % du capital.

Et cela fait plaisir à mon contact, qui pense que le groupe Bolloré est un bon “partenaire” à avoir sur des placements de ce type.

L’acquisition puis la revente de parts dans UbiSoft, où le groupe a fait une plus-value de 1,2 milliards d’euros sur une position de 2 milliards, montre qu’il a peut-être raison.

Je ne vous conseille pas forcément l’achat de Vivendi… Mais je voudrais vous partager des stratégies globales pour investir comme les clients très aisés de cet ex-banquier.

Nous y reviendrons…

Cordialement,

Henry