Comment des milliers de gens seront privés de liberté financière

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Si vous côtoyez des entrepreneurs, des artisans, ou des propriétaires vous entendez sûrement à quel point la lourdeur des impôts peut plomber une activité…

Mais je pensais que la “nouvelle économie” — la Tech, les applis’, etc — avaient trouvé le moyen de contourner tout ça…

Pourtant un ami qui est de la “nouvelle économie” m’a raconté hier comment tout ça nuit — potentiellement fatalement — aux perspectives de liberté financière chez les millenials aussi.

Voyez, il travaille à Paris chez Uber.

Cette boîte de covoiturage emploie près de 7.000 personnes en Europe.

Et, si vous suivez les infos sur le sujet de la Tech… alors vous savez peut-être que Uber prépare son introduction en Bourse.

Et cette “IPO” pourrait être le jour de l’indépendance financière pour des milliers d’employés et de chauffeurs qui travaillent dans la boîte…

Ah — mais pas ceux qui travaillent en Europe.

En effet, comme beaucoup de boîtes de la Silicon Valley, Uber a distribué au fil des années des titres dans la société à ses employés.

Cela par le biais de stock options.

Lors des l’IPO, même des conducteurs américains y accéderont.

Et en fonction du prix de l’action à l’IPO, beaucoup d’employés Uber pourraient partir à la retraite le lendemain.

Mais les employés européens ne verront pas ce genre de possibilité.

En effet, si les Américains distribuent des stock-options à leurs employés, c’est aussi parce que la fiscalité sur cette compensation n’est pas punitive. Elle est même légère.

En France, c’est tout l’inverse.

Je vous épargne les détails, mais pour distribuer des stock-options, c’est une taxe, contribution, ou une cotisation après l’autre.

Quand la boîte les distribue, c’est une taxe pour elle de l’ordre de 35 % de la valeur des stock-options.

Quand l’employé les exerce, et en tire des bénéfices, les taxes peuvent aller jusqu’à plus de 70 %… !

Et à cela s’ajoute une complexité sur le paiement de ces impôts qui demande quasiment une équipe dédiée.

Et puis, de loi, les entreprises ne peuvent pas distribuer autant de stock-options qu’elles le souhaitent. Elles sont limitées à 10 % de leur capital social.

Bref… sans surprise, même les géants de la Tech n’ont pas envie de se frotter à ça.

Et c’est pourquoi le jour de “liberté financière” a été reporté — potentiellement à jamais — pour des milliers d’employés européens.

Le seul moyen de devenir riche sans qu’on vous “matraque”

La fiscalité n’est pas à prendre à la légère. Elle a plombé plus d’une entreprise qui aurait pu réussir.

Le seul moyen de l’éviter, c’est de privilégier votre capital, même aux dépens de vos revenus.

Au global, les impôts touchent les transferts — salaires, bénéfices, dividendes, etc.

Mais elles ne touchent pas votre capital lui-même tant que vous n’en tirez pas de revenus.

Si vous disposez d’une société et que vous ré-investissez vos revenus, vous ne payez pas d’impôt, sauf sur le bénéfice.

Mais si vous décidez de “sortir l’argent” en déclarant un dividende, alors vous payez l’impôt sur le revenu.

En général, vous avez intérêt à laisser vos actifs “dormir” le plus possible, sans en sortir d’argent.

La croissance en valeur de l’actif n’est pas taxable, à moins que vous vendiez.

Une annonce importante sur le sujet des revenus

Vous êtes désormais nombreux à avoir rejoint “Les Antagonistes,” en tant que lecteurs.

Et c’est pourquoi cette semaine je vais vous introduire à un homme particulier.

Je pense qu’il est en mesure d’aider de nombreuses gens à obtenir leur liberté financière dans un délai pas trop long…

Plus de détails suivront demain.

Cordialement,

Henry B